L’Alcesdam, depuis sa création, a toujours considéré que chaque projet doit impérativement venir du terrain, c’est-à-dire des Associations locales, ou Regroupements professionnels. C’est une constante inamovible, et une des raisons pour lesquelles l’image de marque de l’Alcesdam dans la Province de Tata est si forte : Les Projets menés à bien par l’Alcesdam sont nécessaires, réfléchis et pérennes. Ils s’inscrivent dans une logique qui appartient aux populations, et, ainsi, modifient dans le temps la qualité de vie des familles oasiennes.

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, le rythme de nos réalisations s’est considérablement ralenti… Cependant, et malgré le virus, nous avons mené à son terme l’ensemble du projet GETF / Coca-Cola, avec la mise en sécurité de la palmeraie d’Azalène, près de Tagmoute.

Sont en attente deux projets :

Le premier projet, soumis à la réouverture des frontières “terrestres” avec l’Europe, concerne l’acheminement de deux camions de matériels collectés par Mme Yvette Guérin et ses Bénévoles (Alcesdam France). Il s’agit, comme à l’accoutumée, de matériels divers destinés soit aux personnes en situation de handicap (fauteuils roulants, béquilles, matériels de rééducation,…) à remettre à l’Association Al Amal des Handicapés de Tata, soit aux élèves résidant loin des établissements scolaires (surtout des bicyclettes). A noter que le transport est d’ores et déjà financé, grâce à une aide accordée par la Fondation Cécile Barbier de la Serre.

Le deuxième projet, qui ne sera malheureusement pas abouti pour la rentrée scolaire, nous a été soumis par une Association du quartier d’Agadir-Lehna, quartier de Tata très actif et très accueillant. Ce projet doit permettre de finaliser la construction et l’équipement de deux classes préscolaires, au bénéfice de 50 enfants âgés de 4 à 6 ans. Pour le moment, et depuis trop longtemps, l’Association est “dépannée” par le prêt d’une salle de la mosquée toute proche. Nous espérons pouvoir finir les travaux (enduits intérieurs et extérieurs, ragréage des sols, carrelage des sanitaires, etc) et permettre aux enfants des conditions d’apprentissage décentes. L’Alcesdam est en recherche de financement pour ce projet, pour un montant d’environ six mille (6.000,00) euros, soit 64.000,00 dirhams environ.

Dans l’optique de sortie de la crise sanitaire que nous traversons (qui n’a fait, rappelons-le, qu’appauvrir les plus pauvres, et fragiliser encore plus les plus fragiles), nous avons lancé un appel aux Associations locales, pour qu’elles nous transmettent, dès la rentrée de septembre, leurs demandes d’intervention les plus urgentes.